#12 La péninsule Valdès

Nous n’avons plus le temps de traîner, nous enchaînons les grands trajets! Nous faisons un arrêt neuf heures plus loin à Bahia Blanca, où nous ne faisons que dormir. La route continue jusqu’à Puerto Madryn autrement dit, la péninsule Valdès. Cette péninsule est mondialement connue car c’est un spot où il est facile d’observer les baleines pendant la saison mais aussi le seul lieux où les orques adoptent une technique de chasse particulière. Ils s’échouent sur la plage à marée haute pour attrapé un lion de mer. Nous aurions tellement aimé assisté à ça! Ce n’a pas été notre cas. Pour notre première journée, nous avons simplement vu passer Jess et Flo, ce couple de français rencontré à Encarnacion, au Paraguay, deux mois auparavant et 2630 Kilomètres plus haut, entre temps nous en avions fait 5000 à l’opposé d’où ils se trouvaient. Ils allaient commencé à faire du Stop lorsqu’on leur a Klaxonné «Putain, mais qu’est-ce que vous foutez là». On a du coup été boire un café, on s’est raconté nos chemins depuis la derniere fois et nous sommes allés ensemble au bout de la péninsule. Normalement, nous ne prenons personne dans notre voiture malgré que nous aimerions beaucoup mais nous n’avons pas de sièges où pouvoir accueillir des auto-stoppeur. Nous ne tenons pas vraiment à accueillir des inconnus dans notre lit entre linge sale et affaires personnelles.

Ici les routes sont toutes en gravier avec beaucoup de trous que nous avons du mal à voir en avance. La poussière aussi s’approprie notre maison.

Cette journée là, nous avons observé des lions de mer, des éléphants de mer ainsi que des pingouins. Le chemin était rempli de Guanacos et de Tatous. Nous avons également vu une faune sauvage incroyable et pas commune pour nous tout au long de la journée… des oiseaux magnifiques, des lièvres, des renards et d’autres animaux que nous n’avons pas eu le temps de reconnaître à cause de leur rapidité.

Sur le point de vue des orques, où nous avons tant bien que mal tenté de les apercevoir, sachant que 5 orques étaient passer la veille, nous avons rencontré un autre couple de français Anne et Bertrand avec qui nous avons partager un Asado et une soirée très sympas au bord d’une plage sur la péninsule. Le lendemain midi, après avoir petit déjeuner tous ensemble et pris le temps de se baigner dans cette eau si pure et très fraîche, nous étions les premiers des trois couples à devoir quitter la péninsule. Nous ne lâchons rien, Ushuaïa est encore loin…

Après un stop Dodo dans le petit village de Caleta Olivia, nous décidons de prendre une pause pique-nique sur une plage où des centaines de phoques était entassés, dans leur milieu naturel. Nous avons quand même été impressionné de voir que tous ces animaux vivaient dans des endroits plutôt chaud. En effet, le vent commençait a prendre ses marques mais aucune trace de glace ou de neige n’était présente. Nous continuons à traverser la Pampa de Patagonie avec ses paysages de couleurs magnifiques, ses reliefs incroyables qu’on arpente depuis presque une semaine sans jamais s’en lasser. Les guanacos et les oiseaux nous accompagnent toujours, et cela, pour un long moment. Les chevaux aussi hantent les champs de la Patagonie, surtout à proximité des villages.

Nous dormons à Rio Gallegos et nous passons le lendemain la douane chilienne qui vérifie la voiture et nous confisque deux œufs et un oignon.. nous ne pouvons pas entrer dans le pays avec des aliments frais à cause de la salmonellose. Nous reprenons ensuite un ferry qui va nous faire arriver en Terre de Feu. Quelques heures plus tard, nous nous arrêtons dans un tout petit village Cerro Sombrero, où la commune avait aménagé un coin gratuit avec douche de luxe et wi-fi rapide. Nous commencions pour la première fois depuis le début du voyage à sentir le froid. Un couple de français à la retraite s’y étaient également arrêté pour la nuit. Nous avons partager un bout de soirée ensemble et le lendemain, nous avons tous continués la route jusqu’à Ushuaia en empruntant un chemin asphalté, seule une parcelle de la terre chilienne que nous avons emprunté nous a fait peur mais cela a seulement duré un petit quart d’heure. Plus l’arrivée à Ushuaïa approche et plus nous nous sentons heureux et ravis d’arriver à notre premier objectif !

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